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Les meilleures imprimantes 3D multicolores et à double extrusion de 2026

Photo deMatthew Mensley
Par Matthew Mensley, Shawn Frey
Publié le 26 juin 2026

Depuis les systèmes à buse unique abordables jusqu’aux toolchangers haut de gamme, voici les meilleures imprimantes 3D à extrusion multiple pour 2026, réparties en cinq catégories distinctes.

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L’impression 3D à double extrusion (ou à extrusion multiple) ne représente pas tout à fait la même chose d’un maker à un autre. Pour certains, c’est la possibilité d’imprimer des objets multicolores, réduisant ainsi le travail de post-traitement et de finition une fois la pièce imprimée. Pour d’autres, c’est un moyen de réaliser des impressions plus complexes en utilisant un matériau de support soluble ou détachable – ce qui n’est pas possible avec une imprimante 3D classique à extrudeuse unique.

Le secteur s’est largement détourné des technologies telles que la double extrusion indépendante (IDEX), avec des modules de changement de filament, au profit des changeurs d’outils et des systèmes de changement de buses qui occupent désormais le devant de la scène comme principaux moyens de réaliser des impressions 3D multicolores et multimatériaux.

Pour vous faciliter la tâche, nous avons testé les imprimantes qui méritent le détour et les avons réduites à une poignée de recommandations adaptées aux différentes options qui permettent de réaliser des impressions multicolores et multimatériaux.

Dans le laboratoire : la Elegoo Centauri Carbon 2 Combo, la Anycubic Kobra X, et la Phrozen Arco sont actives à l'heure actuelle dans notre laboratoire. Nous mettrons à jour nos informations dès que nous serons satisfaits – ou non ! – de ces produits.
Aperçu
Imprimante 3DOption>Prix sur le marché
(€, env.)
Consultez les prix
(Commission perçue)
Bambu Lab A1 Mini ComboPetit budgetUne mini-imprimante compacte et connectée, idéale pour l’impression couleur299 €
Snapmaker U1Toolchanger (actif)Une impression multicolore simple, rapide et sans déchet999 €
Bambu Lab H2CToolchanger (passif)Une imprimante polyvalente, et bien plus encore : idéale pour les impressions avec trois matériaux ou plus2 099 €
Bambu Lab H2DDouble extrusion dépendanteL’imprimante polyvalente, idéale pour des impressions sans déchet sur deux types de matériauxÀ partir de
1 749 €
Creality K2 Pro ComboBuse uniqueUne imprimante à grande vitesse dotée d’une chambre chauffée offrant un volume suffisant pour les impressions de grand format1 099 €
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Comment choisir une imprimante 3D à double extrusion

Les critères à prendre en compte pour les imprimantes 3D à double extrusion ne sont pas particulièrement compliqués. Au bout du compte, tout dépend du type d’impression 3D que vous souhaitez réaliser et de la qualité avec laquelle l’imprimante peut y parvenir. C’est à peu près tout.

Déterminez ce que vous allez imprimer en priorité

L’utilisation de deux extrudeuses qui vont alimenter une seule buse présente un risque de contamination croisée des matériaux et suppose un nettoyage plus rigoureux de la buse afin d’obtenir des impressions propres. Une imprimante 3D IDEX ou équipée d’un changeur d’outils, en revanche, se sert de têtes d’impression entièrement distinctes pour chaque matériau, ce qui minimise la contamination, mais complexifie le système de mouvement et de l’étalonnage. Des décalages physiques ou logiciels peuvent être nécessaires pour aligner correctement les têtes d’impression IDEX ; c’est pourquoi les imprimantes qui automatisent ce processus de manière fiable sont indispensables pour obtenir une expérience d’impression multicolore ou multimatériaux de qualité.

Il existe également des imprimantes à double buse qui disposent d’une seule tête d’impression, mais de deux buses qui vont extruder indépendamment l’une de l’autre. Comparées à une imprimante 3D à buse unique, elles sont un peu plus flexibles et peuvent produire des impressions multimatériaux plus rapidement. Elles sont plus rapides car on passe moins de temps à changer de filament, et elles sont aussi plus polyvalentes car les buses séparées permettent d’imprimer avec des matériaux nécessitant des températures différentes. Certaines imprimantes à double buse présentent toutefois un risque de suintement du filament depuis la buse inactive, ce qui peut affecter votre impression ; des mesures visant à garantir la qualité d’impression, telles que des protections anti-suintement et des tours de réamorçage, peuvent donc s’avérer nécessaires.

Les doubles buses peuvent réduire les déchets, mais au prix d’une complexité accrue

Il faut trouver le bon compromis entre les différents facteurs, et chaque type de système a ses avantages par rapport aux autres. Les systèmes à buse unique sont moins complexes et offrent généralement une expérience d’impression de base très fiable, avec moins de considérations de calibrage. Un toolchanger, quant à lui, va exceller en matière de flexibilité des matériaux et de réduction des déchets.

Lorsque vous choisissez une imprimante 3D à extrusion multiple, réfléchissez à ce que vous souhaitez réaliser. Si vous souhaitez simplement imprimer en plusieurs couleurs, un système à buse unique est probablement le plus abordable et nécessitera un entretien minimal. Si vous souhaitez imprimer avec des supports solubles ou des buses de différentes tailles, vous devrez vous tourner vers des systèmes à buses multiples, qu’il s’agisse d’un système IDEX, à double buse ou d’un changeur d’outils.

Option petit budget
Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion

Bambu Lab A1 Mini Combo

Photo de Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion: Bambu Lab A1 Mini Combo
The Bambu Lab A1 Mini Combo (Source: All3DP) (Source: All3DP)
Aperçu
  • Prix sur le marché
    (€, env.)
    299 €
  • Capacité multi-matériaux Limitée
  • Capacité multicolore Jusqu'à 16 couleurs
  • Idéal pour : les impressions 3D multicolores

Ce qu’on aime

  • Des fonctionnalités intelligentes et rapides de calibration automatique
  • Impressions à grande uniformité et grande vitesse
  • Remplacement des buses sans outillage

Malgré son nom et sa taille miniature, la Bambu Lab A1 Mini est une imprimante 3D étonnamment complète. Elle offre toute l’expérience fluide, connectée et productive que l’on retrouve dans les autres imprimantes 3D plus haut de gamme de la marque, sous une forme compacte et à un prix réduit (299 €). C’est pour cette raison que nous l’avons classée ici comme une imprimante d’entrée de gamme intéressante pour l’impression multicouleurs. Les possibilités en matière de multimatériaux sont toutefois limitées ; pour en savoir plus, consultez la suite de cette liste.

Cette imprimante 3D de type cantilever offre un volume d’impression de 180 × 180 × 180 mm, des calibrages automatiques, une compensation de débit, une compensation du bruit du moteur, ainsi qu’un système d’autosurveillance capable de vous alerter en cas de problèmes et de vous proposer des solutions. Tout cela pour dire que c’est un petit bijou de technologie, et pour ce qui est de votre implication active, elle est quasiment réduite à néant. Si nécessaire, vous pouvez changer rapidement de buse (sans outillage) – ce n’est qu’une des raisons pour lesquelles l’A1 Mini est recommandée dans bon nombre de nos guides.

Sous le nom de Bambu Lab A1 Mini Combo, l’imprimante est fournie avec l’AMS Lite. Cet appareil posé juste à côté de l’imprimante achemine le filament dans des tubulures vers un tampon situé au-dessus de la tête d’impression. L’AMS Lite est alimenté directement par l’imprimante et se connecte via un seul câble à la fois pour les données et pour l’alimentation.

Image de l'en-tête de Bambu Lab A1 Mini Review: Not Different, Just Better
Notre avis complet sur l'imprimante 3D
Bambu Lab A1 Mini Review: Not Different, Just Better

L’utilisation des matériaux de Bambu Lab garantit une expérience optimale. Leurs bobines contiennent des puces RFID que l’AMS Lite peut lire pour communiquer le type de matériau à votre ordinateur. Ensemble, l’A1 Mini et l’AMS Lite vous permettent de combiner jusqu’à quatre bobines de filament différentes dans un seul travail d’impression, qu’il s’agisse de plusieurs couleurs du même matériau ou, dans une moindre mesure, de matériaux différents.

L’imprimante A1 Mini n’est conçue que pour les matériaux à basse température, tels que le PLA, le PETG, le PVA et le TPU. Parmi ceux-ci, notez que l’AMS Lite ne peut pas acheminer de manière fiable le TPU et les autres matériaux souples comparables vers l’imprimante.

Il s’agit d’un système à buse unique ; pour obtenir des transitions de couleurs nettes, il faut donc purger le matériau. Le comportement de purge par défaut de l’imprimante a suscité des critiques à cause des déchets qu’il engendre (ce qui peut effectivement être le cas lors de l’impression de petits objets colorés), mais il y a certaines mesures que vous pouvez prendre pour y remédier, comme de purger le filament dans le remplissage d’un objet ou d’imprimer un objet de purge dédié en plus de l’impression souhaitée.

Depuis la fin 2025, l’A1 Mini est également compatible avec les autres appareils AMS de Bambu Lab, à condition d’utiliser l’AMS Hub (vendu séparément). Cela permet d’imprimer avec jusqu’à seize filaments en combinant librement les modèles AMS, AMS 2 Pro et AMS HT.

Bambu Lab A1 mini + AMS lite Combo
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Toolchanger (actif)
Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion

Snapmaker U1

Photo de Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion: Snapmaker U1
Source: All3DP
Aperçu
  • Prix sur le marché
    (€, env.)
    999 €
  • Capacité multi-matériaux Illimitée
  • Capacité multicolore Jusqu'à quatre couleurs
  • Idéal pour : les tâches nécessitant des changements fréquents de matériaux, les matériaux de support dédiés, les impressions 3D multicolores

Ce qu’on aime

  • Changements de filament zéro déchet
  • Flexibilité du firmware ouvert
  • Manipulation pratique des matériaux

Le succès retentissant de la campagne Kickstarter pour la Snapmaker U1 indiquait que cette imprimante avait le potentiel de sortir du lot. Et c’est bien le cas.

À la base, la Snapmaker U1 est une imprimante multioutils « traditionnelle » – elle utilise un système de chariot pour déposer et récupérer des assemblages complets d’extrudeuse et de hotend selon les besoins. Cela signifie que les changements de filament se font rapidement et proprement, sans avoir à purger les buses entre deux. Le système SnapSwap de Snapmaker permet de changer de filament en 5 secondes, ce qui est rapide.

Le volume de construction est de 270 × 270 × 270 mm, avec quatre têtes d’outils équipées de buses en acier inoxydable de 0,4 mm, chacune pouvant être chauffée à 300 °C. Le plateau d’impression atteint 100 °C, et, bien qu’il soit semi-fermé avec des parois et une porte, dans sa configuration d’origine, il n’y a pas de régulation de la température de la chambre à proprement parler. Un couvercle, vendu séparément, est disponible et permet de filtrer l’air et de régler la température.

Image de l'en-tête de Snapmaker U1, Reviewed: Make Haste, Not Waste
Notre avis complet sur l'imprimante 3D
Snapmaker U1, Reviewed: Make Haste, Not Waste

L’ingrédient secret de la Snapmaker U1 réside dans sa simplicité et son confort d’utilisation. Les imprimantes modernes sont suffisamment intelligentes pour afficher toutes sortes de codes d’erreur et d’états d’échec lorsque les choses tournent mal, mais, lors de notre essai, la U1 s’est montrée plutôt sympa, et a réalisé des impressions multicouleurs sans broncher.

En plus de cette positivité, la Snapmaker facilite la vie avec un appareil multifilament. Des éléments comme le chargement et le déchargement en file d’attente, et les deux chargeurs automatiques de filament qui se trouvent de chaque côté de la machine pour livrer le filament au hotend à votre place, sont de petites nouveautés qui font toute la différence.

En plus, l’U1 utilise le firmware Klipper sans verrouiller les paramètres, comme certains fabricants l’ont fait par le passé. L’approche de Snapmaker laisse l’imprimante ouverte pour que vous puissiez jouer avec les améliorations et les modifications de configuration proposées par la communauté à votre guise.

Vous ne pouvez pas dépasser quatre couleurs comme c’est le cas avec les appareils de type AMS que l’on peut chaîner, mais vous gagnez un temps d’impression considérable et vous limitez sérieusement le gaspillage de matériau.

Snapmaker U1
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Toolchanger (passif)
Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion

Bambu Lab H2C

Photo de Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion: Bambu Lab H2C
The Bambu Lab H2C (Source: All3DP) Source: All3DP
Aperçu
  • Prix sur le marché
    (€, env.)
    2 099 €
  • Capacité multi-matériaux Illimitée
  • Capacité multicolore Jusqu'à 24 couleurs
  • Idéal pour : les tâches nécessitant de nombreux changements de matériaux, les matériaux de support dédiés, les impressions 3D multimatériaux

Ce qu’on aime

  • Hotends à induction sans fil
  • Efficacité avec sept matériaux
  • Mélange de buses polyvalent

Le summum de la gamme Bambu Lab est un concentré de technologie, qui s’appuie sur les H2D et H2S dotés de capteurs qui l’ont précédé, avec un nouvel ajout crucial : le système de changement de buse Vortek, qui permet d’imprimer sept matériaux différents sans purge.

Actuellement vendue au prix de 2 099 €, la H2C bénéficie de tous les avantages de la H2D : elle est rapide, intelligente et étroitement surveillée du point de vue du contrôle de la qualité. Mais la H2C se distingue toutefois de la H2D sur quelques points importants, qui découlent tous du nouveau système de changement de buse de Vortek.

Tout d’abord, un inconvénient : pour accueillir le rack de buses Vortek, le volume de construction de la H2C est légèrement inférieur à celui de la H2D – 330 × 320 × 325 mm au total pour les deux buses, contre 350 × 320 × 325 mm pour la H2D. Les utilisateurs d’accessoires H2S ou H2D qui envisagent d’acquérir la H2C doivent savoir que les plateaux d’impression supplémentaires qu’ils ont achetés ne seront pas adaptés à la H2C. Le capteur de vision de l’entreprise, destiné à améliorer la précision de l’impression, est toutefois compatible avec la H2C.

D’un autre côté, la H2C permet d’imprimer jusqu’à sept matériaux sans purge lors des changements. Il s’agit d’un gain d’efficacité considérable par rapport aux systèmes à buse unique, voire à double buse, pour tous ceux qui impriment avec plus de deux couleurs ou matériaux à la fois.

Ce système fonctionne grâce aux nouveaux hotends à induction de Vortek, qui conservent, sans fil, les données relatives au matériau chargé, communiquent avec l’imprimante et chauffent également (rapidement) sans fil. Il y a de longues explications scientifiques sur le fonctionnement de l’électromagnétisme et de la résistance, mais nous nous contenterons de dire qu’en tant que kit d’impression 3D, il s’agit d’un bond générationnel.

La H2C saisit et dépose rapidement ces buses au fur et à mesure des besoins. Il n’y a pas d’exigence fixe quant aux buses à installer : vous pouvez opter pour des buses de 0,4 mm uniquement pour une flexibilité totale lors d’une impression, ou les combiner avec une variété de buses de 0,2 mm, 0,6 mm et 0,8 mm pour ne pas avoir à changer de buse en cours de travail.

Comme elles chauffent très rapidement, l’interruption due au passage à une buse « froide » est minime, bien que cela puisse varier en fonction de la manière dont vous alimentez le filament (et de la distance qu’il doit parcourir ou reculer).

C’est une imprimante 3D singulière, et sans doute la plus amusante à regarder. Le mécanisme de changement de buse est fascinant.

Bambu Lab H2C Combo
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Double extrusion dépendante
Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion

Bambu Lab H2D

Photo de Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion: Bambu Lab H2D
Source: All3DP
Aperçu
  • Prix sur le marché
    (€, env.)
    À partir de
    1 749 €
  • Capacité multi-matériaux Illimitée
  • Capacité multicolore Jusqu'à 24 couleurs
  • Idéal pour : les matériaux de support dédiés, les impressions 3D multimatières et multicolores à grande échelle

Ce qu’on aime

  • Changement de matériau sans purge
  • Volume d’impression grand format
  • Facilite l’efficacité de l’impression

La H2D de Bambu Lab ne se contente pas de développer la formule rapide et sans effort de Bambu Lab à un volume de construction de 350 × 320 × 325 mm. Elle s’attaque aux inefficacités matérielles que plusieurs générations de machines à buse unique ont normalisées. (Le « caca » des imprimantes 3D, ça vous dit quelque chose ?)

La H2D utilise non seulement deux buses indépendantes pour une impression efficace, mais offre en plus une plus grande uniformité des couches, une meilleure qualité, une plus grande flexibilité des matériaux, ainsi que la possibilité pour les utilisateurs professionnels de garantir la précision des dimensions grâce à la plaque d’encodage optionnelle. Disponible en combinaison avec l’AMS 2 Pro au prix de 2 209 €, la H2D de base, qui tire le filament de deux porte-bobines externes, est actuellement disponible au prix de 1 749 €.

La Bambu Lab H2D utilise un système d’actionnement astucieux pour soulever la buse au ralenti et bloquer simultanément son ouverture afin d’éviter le suintement. À première vue, on pourrait penser que la gigantesque tête d’impression qui accueille toute cette technologie la ralentit, mais, grâce à une accélération et à une vitesse d’impression censément doublée par rapport aux machines de l’ancienne génération, la H2D s’agite et se trémousse à toute vitesse pour réaliser ses impressions.

Le véritable atout de la H2D réside dans sa capacité à attribuer intelligemment un matériau à chaque hotend, en acheminant vos intentions dans le slicer vers ce qui est physiquement chargé et à quel endroit, ce qui permet ainsi un changement de matériau sans purge, avec pour seule trace un petit tour d’amorçage à côté du modèle. Chaque hotend peut être connecté à son propre dispositif AMS, ce qui vous permet de faire preuve de créativité avec les couleurs et les matériaux que vous mélangez d’une tâche à l’autre sans avoir à vous occuper vous-même de décharger et de charger les filaments. De plus, l’AMS 2 Pro étant capable de sécher les filaments, vous n’avez pas trop à vous soucier de ce que vous chargez ni de la durée pendant laquelle vous le laissez en place.

Les buses à changement rapide, du type de celles que l’on trouve sur la série A de Bambu Lab, rendent l’impression créative plus accessible grâce à différentes tailles et performances de buses accessibles en un clin d’œil. Attention, toutefois : bien qu’elles utilisent le même mécanisme de verrouillage à cage, les buses de la série A de Bambu Lab ne sont pas compatibles avec la H2D.

La H2D offre plusieurs possibilités de mise à niveau, mais elles ne sont pas toutes équivalentes. La H2D peut être équipée d’outils supplémentaires pour une plus grande créativité, comme une tête de découpe laser, un découpeur et un traceur à stylo, le tout en plus de l’excellente imprimante 3D à double extrusion pour transformer le système en une centrale de fabrication multimodale. Ce système est disponible en kit (environ 700 €) ou préinstallé sous la référence Bambu Lab H2D Full Laser Combo (à partir de 2 499 €).

Bambu Lab H2D Combo
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Buse unique
Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion

Creality K2 Pro Combo

Photo de Les meilleures imprimantes 3D à double extrusion: Creality K2 Pro Combo
Source: All3DP
Aperçu
  • Prix sur le marché
    (€, env.)
    1 099 €
  • Capacité multi-matériaux Limitée
  • Capacité multicolore Jusqu'à 16 couleurs
  • Idéal pour : les impressions polyvalentes à grande échelle, l’utilisation sélective de couleurs et de matériaux variés

Ce qu’on aime

  • Chauffage actif de la chambre
  • Impression extensible à 16 filaments
  • Surveillance complète de la chambre d’impression

La Creality K2 Pro est à la hauteur du piédestal sur lequel Creality l’a placée, et est un excellent exemple de ce à quoi les consommateurs devraient s’attendre à l’ère de l’impression 3D de bureau moderne, connectée et de haute performance. La compatibilité native avec le Creality Filament System (CFS), un changeur quatre filaments que l’on peut chaîner avec trois autres pour imprimer un maximum de 16 filaments, fait partie de cet ensemble.

La K2 Pro offre un volume de construction spacieux de 300 × 300 × 300 mm, une température de 300 °C au hotend et de 110 °C au niveau du plateau, ainsi qu’un chauffage de la chambre pouvant atteindre 60 °C pour une impression plus fiable sur des matériaux sujets aux déformations.

La filtration de l’air intégrée est un clin d’œil à la convivialité de l’imprimante, tout comme la connectivité complète par le biais de la surveillance à la fois de la chambre d’impression et de l’impression.

Il s’agit peut-être de la meilleure imprimante 3D jamais conçue par Creality, offrant un volume d’impression idéal – suffisamment grand pour prendre en charge des impressions et des projets de grande envergure – tout en restant assez petite pour que l’imprimante reste relativement compacte et facile à installer sur un bureau (contrairement à l’énorme K2 Plus).

La Creality K2 Pro Combo est disponible pour environ 1 100 €. Même si Creality préfère sans doute que vous restiez dans le pré carré de son firmware et de ses logiciels, il est tout de même moins restrictif que celui de Bambu Lab entouré d’une clôture électrique. La K2 Pro (et les autres machines de la série K) permettent de la rooter, ce qui vous permet de flasher d’autres firmwares (tels que le Klipper d’origine) pour bénéficier d’un contrôle et d’une personnalisation plus poussés du matériel.

Creality K2 Pro
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Notre méthode de test

S’il y a bien une chose que l’on a apprise en testant moult et moult imprimantes 3D, c’est qu’il ne faut pas s’arrêter aux apparences ni se contenter de les comparer les unes aux autres selon des critères trop larges. Cela ne fait aucun sens, par exemple, de comparer une imprimante 3D en kit à moins de 200 € destinée aux amateurs à une machine industrielle de 6 000 € capable de traiter des matériaux complexes. Ce que l’on veut savoir, c’est que la première est très facile à assembler, et que la seconde doit être constamment mise à jour et souffre de bugs permanents, en plus d’offrir des performances peu fiables.

Nous souhaitons aller droit au but en vous offrant des informations utiles et concrètes. L’imprimante est-elle agréable à utiliser ? Quelles sont ses fonctionnalités les plus notables ? Tient-elle toutes ses promesses ? Et surtout, est-ce qu’elle vaut son prix ? Nous ne voulons pas nous perdre dans des chiffres hors contexte ni nous arrêter sur des questions dont nous ne pouvons contrôler toutes les variables.

Pour qui testons-nous les machines ?

Lors de nos tests, nous prenons en compte le type d’utilisateurs auquel la machine se destine. Nous nous mettons à leur place en imaginant ce qu’ils souhaitent faire avec l’imprimante, et c’est exactement cela que nous testons. Un exemple : si nous testons une imprimante 3D grand volume, nous allons imprimer… de grands objets ! Notre but sera d’exploiter tout le potentiel du plateau et de pousser l’axe Z dans ses retranchements.

Nous prenons aussi en considération d’autres critères plus généraux, comme la facilité d’utilisation, les logiciels compatibles ou encore les solutions de dépannage disponibles. En cas de problème, l’imprimante est-elle facile à réparer ? La documentation fournie est-elle suffisante ? Le service client est-il réactif ?

Nous nous efforçons de répondre à toutes ces questions, et bien d’autres encore, afin de dénicher la meilleure imprimante 3D, c’est-à-dire celle qui répondra le mieux à vos besoins.

Pourquoi nous faire confiance ?

La confiance est un critère essentiel à nos yeux, c’est pourquoi nous appliquons une politique très stricte pour chacun des avis que nous publions. Pour nos tests, nous nous procurons les machines de deux manières : soit en nous les faisant prêter, soit en les achetant directement.

Dans le premier cas, si le fabricant n’exige pas le retour de l’imprimante prêtée, nous en faisons don à une association locale ou la stockons en vue d’une élimination ultérieure (selon des méthodes écoresponsables). Dans le second cas, pour les machines achetées, soit nous continuons de les utiliser dans nos locaux, soit nous en faisons don ou les éliminons de manière responsable.

S’il arrive qu’un fabricant (ou un mécène) nous fasse don d’une imprimante en vue d’obtenir la publication d’un avis, il n’aura aucune influence sur le résultat de nos tests ni sur le contenu publié. Nous enquêtons, dans la mesure de nos moyens, sur les problèmes inhabituels avec le fabricant pour mieux comprendre le contexte ou savoir s’il est conscient du problème. Mais nous n’excusons pas une conception médiocre ou un mauvais contrôle qualité.

La monétisation de notre contenu

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Quel type d’imprimante 3D choisir ?

Pour la plupart des lecteurs, nos imprimantes 3D les plus recommandées sont le meilleur choix dans chaque catégorie.

Évidemment, elle n’est pas non plus la solution universelle à tous les utilisateurs ! Heureusement, nous proposons d’autres alternatives. Voici donc quelques conseils pour vous aider à vous repérer dans ce monde merveilleux, mais non moins très peuplé.

Que penser des imprimantes pour débutants ?

De nombreuses imprimantes sont affublées de cette description, que ce soit « pour débutants » ou « pour enfants ». Souvent, elles s’efforcent à tel point de materner l’utilisateur que ça en devient très vite étouffant. Plus vous gagnez en expérience, plus vous découvrez qu’elles sont limitantes sur de nombreux aspects. Si vous n’avez pas déjà des vues sur une imprimante 3D pour débutants spécifique, dont les fonctionnalités répondent à l’un de vos besoins précis, nous vous conseillons plutôt d’opter pour une machine petit budget. Vous dépenserez moins, et vous apprendrez bien plus ! Et si vous rencontrez un souci, vous n’aurez aucun mal à trouver une réponse ou de l’aide parmi les nombreux forums qui existent pour chaque imprimante.

Suivez le mouvement !

Bien que la qualité des imprimantes 3D petit budget ait considérablement augmenté ces dernières années, ces machines ne sont pas non plus infaillibles. Mais les fabricants bénéficiant déjà d’une bonne réputation parmi les utilisateurs (Creality et Anycubic, par exemple) s’adaptent pour mieux satisfaire leurs nouveaux fans, notamment en proposant un meilleur service client. D’ailleurs, les propriétaires d’imprimantes 3D petit budget eux-mêmes mettent leur pierre à l’édifice en ajoutant à l’énorme base de connaissances disponible en ligne. Dans ce domaine, toutes les questions ont déjà été posées, et les réponses et solutions ne manquent pas !

Lisez nos avis !

Nous n’avons aucune obligation envers les fabricants de maquiller nos conclusions, et la première fois qu’ils lisent nos tests, c’est en même temps que vous. C’est pourquoi vous pouvez faire confiance à nos avis. Nous ne faisons plaisir à personne : ce que nous décrivons est exactement notre expérience avec l’imprimante.

Si vous ne trouvez pas d’informations sur une imprimante, contactez-nous à editors@all3dp.com.

Avoir conscience des frais

Vous avez acheté une imprimante 3D ? Vous n’avez pas fini d’en payer les frais ! Outre l’achat régulier de matériau pour l’impression de vos objets, sachez qu’il vous faudra aussi prévoir certains coûts de maintenance générale, par exemple des buses pour votre imprimante FDM, ou du film FEP pour votre machine MSLA. Bien sûr, d’autres pièces peuvent également s’user, voire se casser. Il faudra donc aussi prendre en compte les coûts liés aux remplacements. Il sera plus facile de trouver des pièces de rechange si vous possédez une imprimante de type RepRap au design open source. Elles sont en effet conçues avec des composants en libre accès sur le marché. Les machines fermées destinées aux débutants sont peut-être plus simples à utiliser, mais les pièces détachées sont quasiment impossibles à trouver (dans l’hypothèse peu probable où vous êtes parvenu à découvrir la source du problème).

Pourquoi souhaitez-vous une imprimante 3D ?

L’excitation d’un nouveau hobby ne dure qu’un temps. Il n’y a qu’un nombre limité de choses intéressantes à imprimer spontanément avant de s’ennuyer.

L’imprimante 3D est, après tout, la version « maison » d’une technologie de fabrication très complexe. Vous devez donc, tôt ou tard, vous attendre à rencontrer petits soucis et gros problèmes avec votre machine. En ayant un certain objectif en tête, vous aurez la motivation de trouver des solutions aux différents obstacles que votre imprimante jettera sur votre route. Si vous imprimez juste parce que ça a l’air sympa, vous aurez vite fait de vous désintéresser, voire de laisser tomber par frustration devant la montagne de rebuts et de ratés engendrés.

Vous avez un objectif ? Trouvez une imprimante adaptée pour y répondre

La grande majorité des imprimantes 3D de bureau sont des machines FDM (dépôt de fil fondu) à extrusion unique. En d’autres termes, elles extrudent un matériau imprimable à travers une seule buse. Polyvalentes et applicables à un grand nombre d’utilisations grâce à leur bonne compatibilité matériaux, elles sont un peu le choix par défaut pour les débutants. Mais si vous savez que vous devez imprimer des objets aux formes complexes ou comportant des volumes semi-fermés, il y a de fortes chances qu’une imprimante à double extrusion vous facilite grandement la tâche. Il en va de même si vous avez besoin d’imprimer des objets composés de plusieurs matériaux. Si le détail et la précision sont votre priorité, optez plutôt pour une imprimante 3D résine. Il est important de connaître et de comprendre les différentes technologies qui existent afin de faire le choix qui conviendra le mieux à vos besoins.

Choisissez une imprimante adaptée à votre environnement

La taille des imprimantes FDM peut varier considérablement, mais le désordre est facile à gérer : rangement du filament, outils, pièces de rechange et poubelle pour les chutes. L’idéal est de placer l’imprimante dans un espace ventilé ou un boîtier avec filtre à air. Elles émettent des vapeurs et, même si leur nocivité est discutée, vous pouvez réduire tout risque en imprimant dans un espace approprié.

Côté impression 3D résine, ce n’est pas le même son de cloche. Cette technologie demande des précautions particulières : la résine est odorante et toxique pour l’homme et l’environnement. Elle nécessite des stations de nettoyage dédiées et des équipements de protection. On utilise généralement de l’alcool isopropylique 95 %+ pour nettoyer les impressions et dissoudre la résine non durcie, et ce mélange ne doit pas être versé dans les égouts.

Tous les imprimantes doivent être utilisées dans des espaces bien ventilés, mais c’est encore plus important pour les imprimantes résine.

Kickstarter, une fausse bonne idée ?

Si un grand nombre d’excellentes imprimantes 3D ont pu voir le jour grâce à Kickstarter (c’est encore vrai aujourd’hui), il n’en reste pas moins un problème de taille : la plateforme n’est pas, à proprement parler, une boutique en ligne. Financer une campagne sur le site n’est pas un acte d’achat. Vous n’achetez pas une imprimante 3D, il s’agit plutôt de soutenir une vision, d’apporter une contribution financière pour aider une entreprise ou une personne à atteindre un certain but.

Et si un projet est mal géré et que l’argent disparaît, vous n’obtiendrez rien en retour. Finalement, vous obtiendrez le plus souvent une version bêta du produit. Ce que vous payez en réalité, c’est un accès en avant-première à cette nouveauté, avec tous les défauts qui n’ont pas encore été corrigés.

De plus en plus de fabricants de renom se tournent vers Kickstarter pour lancer leurs nouveaux produits. C’est un moyen sûr d’évaluer la demande et de susciter l’intérêt des acheteurs, tout en étant soumis à la pression d’un compte à rebours. Alors que ces grosses sociétés ont tout à fait les moyens de sortir de nouvelles machines, elles préfèrent quémander auprès des utilisateurs avec la promesse d’une technologie toute neuve. Ne vous laissez pas séduire, à moins de vouloir absolument être le premier à utiliser le produit et d’être prêt à ne plus jamais revoir votre argent.

Selon nous, le jeu n’en vaut pas la chandelle. Pour autant, nous apprécions les nouvelles technologies et suivons donc les dernières campagnes menées sur la plate-forme. Par contre, vous ne verrez jamais une imprimante 3D Kickstarter dans nos guides d’achat à moins qu’elle n’ait terminé sa campagne et que l’imprimante soit largement disponible dans le commerce, avec toutes les protections qui accompagnent l’achat dans un magasin.

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Licence : Le texte de l'article "Les meilleures imprimantes 3D multicolores et à double extrusion de 2026" écrit par All3DP est publié sous la licence Creative Commons Attribution 4.0 International (CC BY 4.0).

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