Image de l'en-tête de Creality K3, changeurs d’outils et la nouvelle ère de la CNC : ce que nous avons vu à l’IFA Berlin Source: All3DP
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Rétrospective de l'IFA

Creality K3, changeurs d’outils et la nouvelle ère de la CNC : ce que nous avons vu à l’IFA Berlin

Photo deMatthew Mensley
Par Matthew Mensley
Actualisé le 9 sept. 2026

Le salon IFA Berlin est fatigant à parcourir, mais l'effort en vaut la peine. Il offre un aperçu du matériel qui maintiendra l'intérêt des technologies créatives tout au long de l'année à venir. Nous y avons découvert de nouvelles imprimantes 3D parmi une multitude de machines CNC, d'imprimantes UV et de technologies laser innovantes.

  • Creality a présenté cinq nouvelles imprimantes 3D : la SparkX i8, la K3 avec changeur d’outils, la Ender 3 V3 Mega, la Halot X1 Pro et la Halot X1 Nano.
  • Le changeur d’outils à douze buses d’Atomform est retardé. Cependant, la marque prévoit également de lancer d’autres imprimantes l’année prochaine.
  • De nombreuses marques s’efforcent de rendre les machines CNC de bureau aussi faciles à utiliser qu’une imprimante 3D.
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L’impression 3D est-elle une technologie grand public ? La question reste ouverte. C’est du moins ce que laisse penser l’édition 2026 de l’IFA Berlin, le plus grand salon européen des technologies grand public.

Pour un salon disposant d’un hall dédié aux « Créateurs », regorgeant de découpeuses laser et de machines CNC de bureau, les nouveautés en matière d’impression 3D étaient étonnamment rares. Peut-être que le public amateur de technologies de pointe n’est pas la cible prioritaire des fabricants d’imprimantes en ce moment. Il faudrait un article entier pour analyser cet aspect. Cependant, ce que nous pouvons rapporter du terrain, c’est que même s’il y avait quelques nouveautés en impression 3D, le salon est surtout l’endroit idéal pour trouver les technologies à utiliser en complément de votre imprimante 3D.

D’abord, ce qui nous est familier. Creality a présenté une belle série de nouveautés pour démontrer l’étendue de son écosystème technologique. Nous avons pu découvrir la Creality K3 en avant-première. Il s’agit de la machine phare de l’entreprise, qui intègre son système de changeur d’outils KliTek dans un format ressemblant, à première vue, à une simple copie de Snapmaker. Creality abandonne l’aspect métal brossé des anciennes séries K. À la place, la marque opte pour une coque blanche et douce, plus proche de la série SparkX, conçue comme des imprimantes « électroménagers » pour débutants. Cela ne joue pas forcément en sa faveur au premier regard, mais des différences majeures méritent d’être soulignées.

Les outils KliTek de la K3 s’insèrent directement dans la paroi de l’imprimante et ont plus en commun avec les buses INDX qu’avec les outils Snampaker U1 – une astuce ingénieuse qui permet de gagner de la place (source : All3DP)

On nous a précisé que la K3 est optimisée pour imprimer du TPU. Les différents outils qu’elle interchange se présentent comme des unités ombilicales complètes, connectées en USB-C (comme sur la U1). L’alimentation du filament est assurée par une unité CFS Nano fixée à l’arrière. Il s’agit de la même unité qui équipe la SparkX i7 Nano, et elle est fournie de série. Un couvercle sera disponible pour fermer le volume d’impression, mais il n’est pas inclus. Attendez-vous à un prix agressif, d’environ 850 $ (730 €), lors de son lancement le mois prochain.

La K3 est équipée de série du CFS Nano de Creality, l’appareil servant de système d’alimentation en filament (source : All3DP)

La K3 n’est pas la seule imprimante que Creality lancera en octobre. La curieuse i8 SparkX, tout juste annoncée, fera également son arrivée à ce moment-là. Ciblant les amateurs d’impression couleur à faible gaspillage, elle sera proposée à un tarif nettement inférieur à celui de la K3. Son prix devrait passer sous la barre des 400 €. Nous avons déjà abordé les principales caractéristiques de cette machine.

L’imprimante 3D SparkX i8, qui vient d’être annoncée par Creality, utilise un système de changement rapide des buses et offre ainsi un confort d’utilisation élevé malgré la complexité accrue de sa nouvelle conception à canaux séparés (source : All3DP)

Une surprise est également venue de la Ender 3 V3 Mega, une nouvelle imprimante à plateau mobile (bed-slinger) de très grande taille. Je pensais que Creality en avait fini avec la série Ender, mais la Mega est là pour prouver le contraire. Tout comme pour la K3, Creality affirme que cette nouvelle Ender est optimisée pour l’impression de TPU. De superbes casques et chaussures souples multicolores étaient exposés à proximité. Ils ont manifestement été fabriqués sur cette nouvelle grande imprimante, prouvant sa capacité à gérer plusieurs couleurs, tout comme le coupleur à quatre filaments situé au-dessus de la tête d’impression. Un volume d’impression de 420 x 420 x 420 la place dans une catégorie qui mérite amplement son nom. Et le prix ? Là encore, pas de chiffre exact, mais il devrait se situer « en dessous de 600 $  ». Très appréciable.

Une nouvelle Ender 3 ? Dans le contexte économique actuel ? Creality n’a pas oublié sa gamme destinée aux makers et l’a quelque peu rafraîchie avec la Mega – dotée d’un volume d’impression gigantesque et d’une compatibilité CFS d’usine (source : All3DP)

Mais la présentation de Creality ne s’arrête pas là (s’arrête-t-elle un jour ?). Les Halot X1-Max Combo et Halot X1 Neo, situées aux deux extrémités de la gamme d’impression 3D résine de la marque, sont également de la partie. La X1-Max Combo offre un volume d’impression de 302 x 162 x 350 mm. Dans la lignée de la X1 qui l’a précédée, elle soulève le bac à résine vers le plateau d’impression plutôt que l’inverse. Une énorme station de résine automatique d’une capacité de 5 litres, équipée d’une pompe, est incluse. La machine utilise une lumière d’une longueur d’onde de 405 nm et intègre une chambre chauffée à 40 °C. À l’autre extrémité de la gamme, la Neo propose un volume d’impression de 153 x 77 x 160 mm. Elle adopte un format d’imprimante plus classique, tout en intégrant les fonctionnalités modernes de l’écosystème de l’entreprise. Parmi elles figurent la création de modèles par IA, l’impression via le Creality Cloud et la surveillance par caméra.

L’imprimante 3D à résine X1-Max Combo, de conception robuste, dispose d’une chambre chauffée et d’une station d’alimentation en résine de 5 litres (source : All3DP)
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Prusa a fait ses débuts à l’IFA avec un petit stand. L’espace laissait ses nouvelles machines + (et de 2e génération) parler d’elles-mêmes, en particulier la Core One+ (Gen 2) INDX. C’était également agréable de voir l’imprimante 3D personnalisée Signature Oak sur place. On nous a informés que la plupart des 250 unités de cette édition limitée ont déjà trouvé preneur. Personnellement, je comprends pourquoi. J’en veux une.

L’ensemble de la gamme actuelle de produits Prusa, dont une Core One+ (Gen 2) avec INDX, exposée à l’IFA (source : All3DP)

L’éphémère Mova Atomform a fait son apparition de plusieurs manières. Une partie a été rebaptisée Dreame Atomform, tandis que l’autre est restée Mova Atomform. Dreame n’a pas encore réellement sorti d’imprimante. Cependant, ses efforts en matière de technologie créative ont permis de répartir deux imprimantes 3D, une imprimante UV et une machine CNC de bureau sur les deux immenses stands de Dreame et de Mova. Parmi ces nouveautés se trouvait la très attendue Palette 300. Son lancement a malheureusement été repoussé en raison de problèmes techniques liés à la fiabilité de son système de changement de buses radial. Toutefois, le développement semble se poursuivre.

Prévu pour un lancement en 2027, Dreame aura fort à faire. La marque devra convaincre le public de l’impression 3D que la Palette 300 justifie un investissement de plusieurs milliers de dollars. En effet, le paysage sera alors métamorphosé par la domination du changeur d’outils.

Retardée, mais pas oubliée : La Palette 300, qui commercialisée désormais sous la marque Dreame, devrait être lancée en 2027, selon les informations qui nous ont été communiquées (source : All3DP

Comme pour me donner raison, Dreame a également dévoilé sa propre imprimante 3D à changeur d’outils lors du salon, la M1. Il s’agit d’une imprimante à quatre outils dans la même veine que la U1 de Snapmaker. Elle présente cependant de subtiles différences et une esthétique rappelant la série H de Bambu Lab. Pour l’instant, elle se distingue par son volume d’impression de 300 x 270 x 290 mm. En revanche, son lancement n’est pas prévu avant l’année prochaine.

Cela peut sembler un peu tard par rapport à la concurrence, mais cela n’aura peut-être aucune importance pour nous. En effet, il est plus probable que nous retrouvions ces machines dans les rayons des grandes surfaces que les marques réputées que nous connaissons déjà dans le monde de l’impression 3D. Dreame est un géant des technologies grand public, et Mova est sa sous-marque abordable. Cela pèsera sans doute dans la balance, à condition qu’ils parviennent un jour à sortir une machine prête à être commercialisée.

Mais oublions le plateau, car Dreame a un changeur d’outils à quatre positions en préparation ! Également en préparation… jetez un œil aux notes… oh, 2027 (source : All3DP)

LightMake, le nouveau venu de Kickstarter, clôture le quatuor des présences remarquées dans le domaine de l’impression 3D. La marque exposait un prototype de sa L4 en plein travail sur des impressions en couleur. Cet outil de productivité, équipé de moteurs linéaires, est clairement présenté comme une machine très performante et à haut rendement. Ce n’est pas l’imprimante typique pour débuter, mais plutôt une deuxième ou troisième machine destinée aux utilisateurs assidus qui monétisent leurs équipements. Pour appuyer ce positionnement, LightMake a également présenté un prototype de station d’automatisation. Il s’agit d’une unité de changement de plateau, placée devant l’imprimante, qui permet de retirer les pièces terminées pendant la nuit. À l’heure actuelle, la campagne Kickstarter a déjà permis de récolter un peu plus de 2,3 millions d’euros.

La LightMake L4 équipée de quatre outils (sans changeur d’outils) en action à l’IFA (source : All3DP)

Dans l’ensemble, l’impression 3D n’était vraiment pas le principal centre d’intérêt des technologies créatives à l’IFA. Cette année, ce privilège est revenu à une demi-douzaine d’entreprises. Certaines familières, d’autres moins, elles ont présenté leurs visions d’une véritable révolution autour des machines CNC de bureau.

La NestWorks C500, une machine imposante et puissante, a été financée avec succès l’année dernière sur Kickstarter et sera bientôt disponible à la commande (Source : All3DP)

NestWorks était de la partie pour exposer sa machine C500, financée par financement participatif fin 2025. Des pièces métalliques complexes étaient au cœur de la démonstration. La broche de 800 W de la C500 a prouvé sa capacité à usiner des matériaux aussi résistants que le titane. Elle est équipée d’un changeur d’outils à lecture RFID. De plus, elle dispose d’un brumisateur de lubrification en quantité minimale pour compléter le système de refroidissement par air de la machine. Autre nouveauté : un système de collecte de copeaux. Celui-ci utilise deux vis sans fin pour pousser les gros débris dans le bac de récupération. Actuellement en phase post-campagne, on nous a indiqué que les précommandes pour la C500 débuteront en octobre.

La C500 est dotée de nombreuses fonctionnalités, notamment une reconnaissance d’outils par RFID et des systèmes de collecte des copeaux (source : All3DP)

L’espace de Makera sur le salon s’est agrandi pour devenir un vaste showroom ouvert. Toute sa gamme actuelle (la Carvera, l’Air et la Makera Z1) y occupait une place centrale. La marque a récemment repensé son écosystème logiciel. Elle a ainsi lancé Makerables, un répertoire de projets conçu pour vous aider à trouver des idées de fabrication sur ses machines.

Sur le stand de Makera, les imprimantes 3D occupaient le devant de la scène (Source : All3DP)
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TwoTrees, qui s’est retirée du marché de l’impression 3D il y a peu, nous a présenté sa nouvelle CNC de bureau ED1. En comparaison avec le reste du salon, c’est une unité très compacte. Elle est équipée d’une broche de 600 W, d’un refroidissement par air (un système liquide est en cours de développement) et d’un changeur d’outils automatique à cinq emplacements. Son prix de lancement devrait avoisiner les 2 700 $ (environ 2 300 €). Cependant, elle sera vendue directement au détail, sans passer par le financement participatif.

La future machine CNC de TwoTrees met l’accent sur la facilité d’utilisation pour les débutants (source : All3DP)

De nouvelles start-up, fondées indépendamment par d’anciens employés de DJI (cela vous rappelle quelque chose ?), étaient également de la partie. Il s’agit d’InfiMaker et de ToolDance. Chacune a présenté des fraiseuses équipées de moteurs PMSM de 1,5 kW, prometmettant d’apporter des résultats « pro » directement sur votre bureau.

La ToolDance X1 est une machine élégante, dotée d’un changeur d’outils automatique à 9 emplacements et d’une conception modulaire. Des modules à quatre et cinq axes, vendus séparément, permettent de multiplier les applications possibles. Parmi ses atouts majeurs, on note une autonomie quasi totale. Cela inclut la cartographie du brut et des outils par lidar pour éviter les collisions. Elle propose également une vaste zone de travail de 400 x 265 x 180 mm, ainsi qu’un refroidissement par inondation pour un usinage plus rapide et efficace. Son arrivée sur Kickstarter est prévue pour octobre, avec des offres de lancement « super-early bird » débutant aux alentours de 3 000 $ (2 600 €). Le prix public conseillé (PPC) devrait se situer autour de 6 000 $ (5 200 €).

La présentation raffinée de ToolDance rappelle un peu celle de Bambu Lab (source : All3DP)

De l’autre côté du hall, InfiMaker, dont la campagne Kickstarter est actuellement en cours, a dévoilé sa K1, une machine CNC de bureau nativement 5 axes. L’automatisation, tant logicielle que matérielle, était le maître-mot de toutes les machines CNC que nous avons vues. La K1 embarque un changeur d’outils automatique à six emplacements. Cela signifie que l’intégralité du processus, de l’ébauche à la finition, peut être gérée en une seule opération continue. InfiMaker met en avant les véritables capacités 5 axes de la K1. Pour nous en convaincre, ils nous ont montré les géométries internes d’une pièce usinée, impossibles à réaliser sans une vraie machine 5 axes.

L’InfiMaker K1, une machine CNC 5 axes qui vise à apporter une fabrication soustractive performante sur le bureau (source : All3DP)

Mova Atomform a également fait ses débuts dans la CNC en présentant la Forgix, sa machine de bureau. Plus proche de la maquette que du prototype fonctionnel, la Forgix est une énième tentative pour rendre la fabrication soustractive aussi simple que l’impression 3D.

La Forgix de Mova Atomform, que l’on pourrait décrire en gros comme une fraiseuse 3018 très sophistiquée – dotée d’un confort moderne et, comme on pouvait s’y attendre, d’un logiciel de FAO convivial (source : All3DP)

Les principales caractéristiques de la Forgix seront sa broche de 500 W et son changeur de fraises automatique, permettant d’utiliser jusqu’à 6 outils différents par tâche. Elle intégrera aussi une détection de matériau par lumière structurée. Ce système assurera un positionnement précis des projets, s’adaptera aux surfaces courbées et, espérons-le, évitera les collisions avec les systèmes de fixation. Tout comme pour les imprimantes Mova Atomform, n’attendez pas la Forgix avant l’année prochaine au plus tôt. Un lancement au premier trimestre en Chine précédera l’ouverture à d’autres marchés dans le courant de l’année.

Les démonstrations en direct, au cours desquelles des plaques d’acier sont découpées sans effort, ne cessent d’impressionner – ici grâce à la xTool MetalFab (source : All3DP)

À en juger par la taille de son stand et son effet waouh, l’IFA Berlin est véritablement le salon de xTool. Des démonstrations en direct de la MetalFab (lancée en 2025) ont permis de découper des plaques d’acier de plusieurs millimètres d’épaisseur en quelques secondes. Parallèlement, la O1 Omni, récemment dévoilée, montre que l’impression en relief n’est plus l’apanage d’EufyMake, tout comme son imprimante Apparel. Une balade sur leur stand permet de prendre conscience de l’importance d’un écosystème et d’une gamme de produits cohérente. On y trouve des dizaines de machines capables d’imprimer des textures, des motifs et des graphiques. Ces impressions se font directement ou via des supports de transfert, sur presque tous les matériaux imaginables. À cela s’ajoutent les outils de découpe et de préparation. Le tout est géré par un seul et unique logiciel, quels que soient l’outil, le processus ou le matériau. Une fois que vous êtes familiarisé avec le système, vous avez les compétences pour tout faire, de la simple machine de découpe laser jusqu’à la MetalFab.

La nouvelle O1 Omni de xTool imprime des reliefs, des textures et des images en couleur sur pratiquement tous les supports (source : All3DP)

Nous avons eu un aperçu de la technologie laser de nouvelle génération de l’entreprise avec la X1. C’est une nouvelle machine orientée pro, qui combine gravure et découpe en un seul processus, grâce à des lasers infrarouge (IR) et diode montés en parallèle. Les doubles lasers ne sont pas nouveaux, mais les faire fonctionner simultanément sur le même projet est une vraie innovation. Il s’agit d’une machine imposante avec une zone et un volume fixes, sans ouvertures de type « pass-through ». La nouvelle xTool M2 a également attiré son lot de curieux. Évolution de la machine multifonction M1 de l’entreprise, c’est avant tout un graveur et une machine de découpe laser. Elle est équipée d’un module d’impression couleur CMJN pour imprimer directement sur les créations. La M2 abandonne la découpe à lame de la M1, mais gagne un système à double caméra. Celui-ci détecte intelligemment le matériau et sa position pour un usinage de haute précision.

Cette nouvelle série à venir de xTool promet des performances professionnelles et utilise deux lasers fonctionnant en parallèle pour effectuer de manière fluide aussi bien les travaux de découpe que de gravure (source : All3DP)

Cependant, l’innovation laser du salon ne s’est pas arrêtée là. Chez Accelaser, la vitesse était à l’honneur avec la HD1, financée avec succès sur Kickstarter. Cette machine laser galvanométrique (« flying galvo ») effectue des passes superposées pour réaliser des gravures et des marquages imposants et complexes. Et ce, en beaucoup moins de temps qu’un laser à plan fixe. C’est un outil résolument pro, compatible nativement avec Lightburn dès le déballage. Les prix débutent à 3 799 $ (environ 3 270 €) pour la HD1 Pro « standard », équipée d’un laser diode de 55 W et d’un laser IR de 20 W. Pour 6 299 $ (5 400 €), le modèle Ultra propose une diode de 80 W et un laser IR MOPA de 60 W. Les deux modèles disposent du portique mobile. La différence réside dans la puissance du laser et les matériaux que vous pourrez découper et sculpter.

Certains concepts sont difficiles à décrire avec des mots, en particulier le « Flying Galvo » d’Accelaser : le miroir dévie le laser avec précision tout en se déplaçant lui-même sur le portique. Il en résulte un usinage laser extrêmement rapide sur de grandes surfaces, pour lesquelles les lasers à portique classiques mettraient beaucoup de temps (source : All3DP)

Creality Falcon, la sous-marque laser de Creality, a également dévoilé un nouveau produit : la T1C. Il s’agit d’une version « bébé » de son modèle phare, la T1 à double laser diode et IR. Tout comme sa grande sœur, la T1C intègre des doubles lasers diode et IR. Cela lui confère une large compatibilité avec les matériaux, métaux inclus. Elle peut d’ailleurs utiliser les deux lasers simultanément pour traiter différents types de matériaux en même temps. Son lancement est prévu aux alentours de 1 000 $ (environ 860 €).

La nouvelle T1C de Creality Falcon allie la puissance de la T1 à ce petit format si mignon – son atout réside dans l’usinage parallèle : les deux lasers peuvent être utilisés simultanément (source : All3DP)

Au milieu de tout cela, la polyvalence des imprimantes DTF (et la variété croissante des modèles disponibles) était à l’honneur chez Procolored et EufyMake. Les deux marques ont présenté de nouvelles possibilités d’impression directe sur tissu (direct-to-fabric) et les résultats impressionnants qu’elles peuvent obtenir.

À l’IFA, tout tournait autour des matériaux – en particulier sur le stand d’EufyMake, où la gamme de types de tissus sur lesquels la nouvelle imprimante à impression directe d’EufyMake peut imprimer était en effet assez impressionnante (source : All3DP)

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À propos de l'auteur:
Matthew Mensley is a senior editor at All3DP with nine years covering consumer 3D printing hardware. He writes news, reviews, and buying guides with the clarity of someone who's seen enough hype cycles to know which ones to take seriously.
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